Pourquoi un fast-food pourrait ouvrir, mais pas un boulanger ou un fleuriste ?
Permettre aux salariés volontaires de travailler le 1er mai, c’est une mesure de bon sens, attendue par de nombreux commerçants et professionnels.
Pourtant, l’exécutif cède une fois de plus sous la pression des syndicats et de la gauche.Résultat : des milliers d’entreprises pénalisées, des salariés empêchés de travailler, et une nouvelle entrave à la liberté économique.
J’ai interpellé le Premier ministre, Sébastien Lecornu, pour dénoncer cette volte-face inadmissible.Pourquoi empêcher ceux qui veulent travailler de le faire ?
J’appelle le gouvernement à revenir à la raison au plus vite et à permettre, dès maintenant, des dérogations pour le 1er mai.
