À Antibes en ce 1er mai, je suis allé à la rencontre de nos fleuristes et boulangers ouverts.

Ces dernières semaines, j’ai interpellé le gouvernement pour mettre fin à une situation incohérente empêchant les fleuristes et boulangers de travailler ce jour-là.

Mon objectif était clair : permettre à celles et ceux qui le souhaitent de travailler, librement, en étant payés double.Sur le terrain, j’ai tenu à vérifier que ces avancées étaient bien appliquées et que les fleuristes et boulangers ont pu exercer leur activité sereinement, sans contrôles, comme il était annoncé.

Le combat continue pour sécuriser définitivement cette liberté dans la loi.